Votre avocat dédié aux accidents de la route.
Justice, indemnisation et sérénité après votre accident.
Après un accident de la route, tout s'enchaîne : l'hôpital, la rééducation, l'arrêt de travail, les assurances, l'expertise médicale, parfois un procès pénal, puis une offre dont on ne sait pas si elle est juste.
Quand l'accident a coûté la vie d'un proche, la famille attend d'abord que justice soit rendue. Je l'accompagne devant le tribunal, face au conducteur poursuivi pour homicide involontaire ou homicide routier.
Je prends votre dossier en main à chaque étape, de l'accident au versement de l'indemnisation, et jusqu'au tribunal s'il le faut.
J'ai travaillé côté assurance et côté expertise. Je connais le fonctionnement interne de l'assureur, la façon dont il décide, les leviers d'une négociation : je construis chaque demande en conséquence.
— Maître Adrien Favre d'Echallens, avocat depuis 2016
Cabinet à Nantes. J'interviens dans toute la France, en expertise comme à l'audience. Premier rendez-vous au cabinet ou en visio.
Accident de voiture · moto · vélo
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Ce qui change tout
Maître Adrien Favre d'Echallens — AFE Avocat
Avant d'être avocat, j'ai travaillé à Paris, en compagnie d'assurance et en cabinet d'expertise. J'y ai compris l'assurance de l'intérieur : son fonctionnement, la prise de décision, les leviers de l'indemnisation et de la négociation. Depuis 2016, je mets cette connaissance au service des victimes d'accidents de la route : conducteurs, passagers, piétons, cyclistes, motards, et leurs proches. Pour chaque dossier, je m'entoure de ceux dont il a besoin : médecin-conseil de victimes, ergothérapeute pour évaluer l'aide humaine, architecte pour adapter le logement, expert financier.
Les accidents de la route, mon cœur de métier
Ce qui m'a mené aux accidents de la route, ce sont les deux combats qu'il faut y livrer à la fois : obtenir justice face à celui qui a causé l'accident, et la réparation de tout ce qu'il vous a pris. C'est là que mon travail est le plus utile.
Le dommage corporel regroupe des situations qui n'ont rien à voir entre elles : erreur médicale, accident du travail, agression, accident de la vie. Chacune a ses règles, ses procédures, ses interlocuteurs. J'ai choisi de consacrer l'essentiel de mon activité aux accidents de la route. J'en connais les rouages, au pénal comme au civil :
- Le procès pénal du conducteur : homicide routier ou involontaire, blessures graves. Depuis 2025, la qualification dépend de circonstances précises : alcool, stupéfiants, vitesse, téléphone. Je les connais, et je fais ressortir à l'audience tout ce qui établit la responsabilité du conducteur.
- L'enquête et la reconstitution de l'accident : procès-verbaux, auditions, rapport de l'expert en accidentologie. J'y relève les contradictions et les éléments qui comptent, au pénal comme pour votre indemnisation.
- La caisse et l'assureur au procès pénal : votre caisse d'assurance maladie et l'assureur du conducteur doivent être appelés à la procédure selon des règles propres. Je m'en charge.
- La loi Badinter : la loi propre aux accidents de la route, et une jurisprudence abondante. Si vous conduisiez, l'assureur peut invoquer votre faute pour réduire ou supprimer votre indemnisation. Je la conteste, décisions à l'appui.
- L'implication d'un véhicule : à l'arrêt, sans contact avec la victime, un véhicule peut être impliqué dans l'accident. La jurisprudence l'admet dans des situations inattendues ; je l'applique à vos faits.
- Les règles entre assureurs automobiles : une convention entre compagnies désigne celle qui gère votre dossier, et la loi encadre ses délais d'offre. Je sais à qui m'adresser, et j'exige le respect des délais.
- Auteur inconnu, non assuré, ou votre propre contrat : fonds de garantie, garantie du conducteur, protection juridique. Chacun a ses conditions ; je les connais, et je les fais jouer.
Ces rouages, je les manie tous les jours.
Ce que je règle pour vous

Faire reconnaître chacun de vos préjudices.
Une offre se lit poste par poste : ce qui est chiffré, ce qui est sous-évalué, ce qui manque. Je construis votre demande pièce par pièce, je la chiffre à la lumière des décisions rendues, et je la défends face à l'assureur, puis devant le juge si l'amiable n'aboutit pas.
Un proche blessé ou tué : vous aussi, vous pouvez obtenir justice et réparation.
Conjoint, enfant, parent : quand la route tue un proche ou le laisse lourdement handicapé, votre vie bascule aussi. Votre chagrin, l'accompagnement au quotidien, la perte des revenus du foyer sont des préjudices à part entière. Je les fais reconnaître, et je me tiens à vos côtés face au conducteur, devant le tribunal.


Que justice soit rendue.
Homicide routier ou involontaire, blessures graves : quand le conducteur est poursuivi, vous avez votre place au procès. Je vous défends comme partie civile, de la plainte à l'audience, pour que le tribunal mesure ce que l'accident vous a pris.
Je prends en main toutes vos démarches.
Assurances, plainte, dossier médical complet, courriers, délais : je m'en charge. Je sollicite l'expertise médicale, je vous présente le médecin-conseil de victimes qui vous assistera et je coordonne sa préparation. Selon le dossier, je fais intervenir un ergothérapeute, un architecte ou un expert financier. Vous vous consacrez à votre rétablissement, je mène le reste.


Vous n'êtes jamais seul.
Vous savez à tout moment où en est votre dossier et ce qui vient ensuite. Je vous prépare à chaque étape, en particulier à l'expertise médicale et, s'il y a procès, à l'audience.
Retrouver une vie apaisée.
L'indemnisation n'efface pas l'accident. Quand les séquelles sont lourdes, traumatisme crânien, amputation, paralysie, elle doit financer l'aide humaine, le logement adapté et les frais de santé, et vous donner les moyens de vous reconstruire.

Ce que vous affrontez, ce que je fais
L'assureur prend la main. Il décide du calendrier, choisit le médecin qui vous examinera et évalue lui-même ce qu'il vous doit. Ce sont des professionnels, et ils ne travaillent pas pour vous.
Face à moi, l'assureur ne mène plus le dossier seul. C'est moi qui donne le rythme. Je sollicite l'expertise médicale et une première provision, je relance, et je suis chaque étape jusqu'au versement de votre indemnisation.
Vos séquelles sont évaluées selon des règles médico-légales précises. Ce qui n'est ni documenté ni préparé n'est pas retenu. Or le rapport sert de base à toute votre indemnisation.
Je réunis votre dossier médical complet et je le prépare avec un médecin-conseil de victimes, y compris les points délicats : séquelles neurologiques, troubles cognitifs, état antérieur. Le jour venu, il vous assiste et je suis à vos côtés, pour que tout ce qui est réel soit reconnu.
Même avec un bon rapport, les juristes de l'assureur tirent les montants vers le bas ou écartent certains préjudices, comme l'aide humaine ou la perte de revenus futurs. La victime accepte, sans le savoir, une indemnisation incomplète.
J'évalue chaque préjudice au vu des décisions des tribunaux, des référentiels et de ma pratique, et je présente la demande avant leur offre. Je négocie une indemnisation juste et complète. Si la négociation n'aboutit pas, je saisis le tribunal.
Le conducteur responsable est poursuivi devant le tribunal correctionnel : blessures involontaires, homicide involontaire ou homicide routier. Pour la victime ou sa famille, c'est l'inconnu : comment se constituer partie civile, que dire, que demander, comment se déroule l'audience. Certaines n'osent pas y aller.
J'obtiens le dossier pénal et j'en étudie chaque pièce : procès-verbaux, auditions, rapport de l'expert en accidentologie. À l'audience, je montre ce qui s'est réellement passé et ce que l'accident vous a pris, pour que le tribunal en mesure la gravité lorsqu'il juge et sanctionne. Je forme les demandes utiles.
Dès l'accident, des délais courent : pour obtenir une offre, pour contester, pour agir en justice. La victime n'en est pas avertie. Une fois la prescription acquise, plus aucune action n'est possible.
J'identifie les délais applicables dès l'ouverture du dossier et je les surveille jusqu'à son terme. J'interromps la prescription quand il le faut. Si l'assureur ne présente pas son offre à temps, je réclame les pénalités prévues par la loi.
Si aucun autre responsable n'est en cause, par exemple si vous avez perdu seul le contrôle de votre véhicule, il vous reste votre garantie du conducteur, si vous l'avez souscrite. Le montant inscrit au contrat est un plafond, pas une somme versée d'office : seuil d'intervention, exclusions, préjudices non couverts. Et l'action contre votre assureur se prescrit par deux ans.
J'analyse vos conditions générales et particulières pour établir précisément vos droits. Rien n'est automatique : sur la base du rapport d'expertise, je chiffre chaque préjudice couvert et je négocie votre indemnisation comme face à tout autre assureur. Je veille au délai de deux ans.
Ce que disent mes clients
Comment se déroule votre dossier
De l'accident au versement de l'indemnisation, je mène chaque étape, à l'amiable, devant le tribunal et au procès pénal. Dans les dossiers lourds, la consolidation peut prendre des mois, parfois des années : le dossier n'attend pas pour autant.
- 01

Le dossier, et le procès pénal
Je réunis le dossier médical, les pièces de l'enquête et les justificatifs de vos pertes. Rien ne doit manquer. Si le conducteur est poursuivi, je vous constitue partie civile : le procès pénal avance en parallèle de l'indemnisation.
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Des provisions en cours de route
Je demande à l'assureur une provision, une avance sur l'indemnisation, pour faire face aux frais et aux pertes de revenus. J'en demande de nouvelles tant que le dossier dure. Si l'assureur refuse, je la demande au juge.
- 03

L'expertise médicale
Je sollicite l'expertise et je la prépare avec un médecin-conseil de victimes, qui vous assiste le jour de l'expertise. Tant que votre état n'est pas consolidé, une nouvelle expertise aura lieu plus tard. Selon le dossier, ergothérapeute, architecte ou expert financier complètent l'évaluation : aide humaine, logement adapté, revenus perdus.




- 04

La négociation
Je chiffre chaque préjudice, poste par poste, et je présente la demande à l'assureur. Je négocie sur cette base, décisions de justice à l'appui.
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L'accord, ou le tribunal
Si l'offre est juste, une transaction est signée. Sinon, je saisis le tribunal, qui fixe lui-même votre indemnisation.
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Le versement
L'indemnisation vous est versée. Je vérifie que tout ce qui a été convenu ou jugé est payé, y compris les intérêts dus en cas de retard.
Ma façon d'exercer

- Depuis 2016, les accidents de la route sont l'essentiel de mon activité. J'y défends les victimes sur les deux terrains où tout se joue : la justice et la réparation, au procès pénal face au conducteur et face à l'assureur pour l'indemnisation.
- Un dossier corporel se gagne sur pièces : dossier médical complet, expertise préparée, chaque préjudice chiffré et justifié. Je m'entoure des professionnels dont il a besoin : médecin-conseil de victimes, ergothérapeute, architecte, expert financier.
- Je vous dis ce qui est acquis, ce qui se discute et ce qui sera difficile. Mes honoraires sont fixés par écrit, dans une convention signée avant tout travail.
- Je prends un nombre restreint de dossiers : chacun reçoit le temps qu'il demande, du premier rendez-vous au versement de l'indemnisation. C'est ainsi que je conçois mon métier d'avocat pour accident de la route.

Questions fréquentes
Les questions que se posent les victimes et leurs familles, avec des réponses fondées sur les textes en vigueur. Cabinet à Nantes, interventions partout en France, en expertise comme à l'audience.
Ne rien signer pour l'assureur et ne pas vous rendre seul à l'examen de son médecin. Puis prendre conseil tôt : les premiers choix, déclarations, expertise, plainte, pèsent sur toute la suite du dossier.
La victime, ou sa famille, peut se constituer partie civile jusqu'à l'audience, avant les réquisitions du procureur. Elle devient partie au procès : elle est assistée, entendue, et peut demander au tribunal la réparation de ses préjudices. La caisse d'assurance maladie doit alors être appelée à la procédure, et l'assureur du conducteur peut l'être aussi.
Contactez votre avocat en accidents de la route à Nantes
Présentez-moi votre dossier : je vous dis si et comment je peux intervenir.

Avocat pour accident de la route, à Nantes et partout en France

Un accident de la route peut faire basculer une vie : hospitalisation, rééducation, arrêt de travail, parfois des séquelles définitives ou la perte d'un proche. Les démarches s'accumulent au moment où la victime et sa famille ont le moins de forces. Depuis Nantes, j'accompagne les victimes et leurs familles partout en France, après un accident de voiture, de moto, de vélo ou à pied.
Dans les dossiers graves, l'enjeu est souvent sous-estimé : aide humaine, logement adapté, revenus futurs, carrière. Un avocat pour accident de la route évalue chaque préjudice, prépare l'expertise médicale avec un médecin-conseil de victimes, négocie avec l'assureur et, s'il le faut, saisit le tribunal. Il assiste aussi la victime ou sa famille au procès pénal du conducteur.
Pourquoi choisir un avocat en accident de la route ?
Face aux stratégies des assureurs, qui cherchent souvent à minimiser les indemnisations, seule une maîtrise pointue du droit du dommage corporel permet de défendre efficacement vos intérêts.
Après un traumatisme crânien grave, une paralysie ou une amputation, les conséquences se mesurent sur toute une vie. Chaque poste doit être identifié, documenté et chiffré : souffrances, séquelles, préjudice esthétique, perte de revenus, aide humaine. Une transaction signée engage la victime, une fois passé le délai de quinze jours pour la dénoncer.
Les délais comptent aussi. L'action en indemnisation d'un dommage corporel se prescrit par dix ans à compter de la consolidation, mais l'action contre votre propre assureur se prescrit par deux ans.
Les étapes clés de l’indemnisation après un accident
Dès les premières semaines, il faut réunir les pièces : procès-verbal d'enquête, certificat médical initial, comptes rendus d'hospitalisation, arrêts de travail, justificatifs de revenus. Un avocat accident de la route indemnisation veille à ce qu'aucune ne manque : l'expertise et le chiffrage reposent sur elles.
L'assureur du véhicule organise ensuite l'examen de la victime par un médecin qu'il mandate. La victime peut se faire assister d'un médecin de son choix, et elle a intérêt à le faire. Le cadre à privilégier est l'expertise amiable contradictoire, où le médecin-conseil de la victime participe aux opérations.
Sans accord, le tribunal judiciaire est saisi : il peut ordonner une expertise judiciaire, accorder une provision et fixer l'indemnisation. Quand le conducteur est poursuivi, le tribunal correctionnel peut aussi statuer sur la réparation des préjudices.
Voiture, moto, vélo, à pied : ce qui change
La loi du 5 juillet 1985 s'applique dès qu'un véhicule à moteur est impliqué dans l'accident. Ce qui compte ensuite, c'est la place de la victime. Pour le conducteur blessé, l'avocat accident de voiture discute la faute qui lui est reprochée : elle doit être établie, et elle peut réduire ou exclure l'indemnisation. Passagers, piétons et cyclistes sont mieux protégés : seule une faute inexcusable, cause exclusive de l'accident, peut leur être opposée.
À moto, l'absence de carrosserie expose à des blessures plus lourdes. Un avocat accident de moto fait reconnaître ce qu'elles laissent, traumatisme crânien, lésions de la colonne, amputation, et leurs conséquences sur la vie professionnelle.
À vélo, une portière ouverte, un véhicule qui tourne ou un défaut de la chaussée suffisent à causer des blessures graves. Un avocat accident de vélo détermine qui doit répondre de l'accident : l'assureur d'un véhicule impliqué ou, en cas de défaut de la voirie, la collectivité qui en a la charge, devant le juge administratif.
Comment se déroule l’expertise médicale ?
L'expertise médicale mesure les séquelles, et donc l'indemnisation. Qu'elle soit organisée par l'assureur ou ordonnée par le juge, la victime peut y être assistée d'un médecin-conseil de son choix et de son avocat.
L'expert examine la victime, étudie le dossier médical et se prononce notamment sur la consolidation, les séquelles, les souffrances et le besoin d'aide humaine. Son rapport sert de base au chiffrage : s'il est incomplet, il se conteste avant de chiffrer.
Après un traumatisme crânien grave ou une paralysie, l'expertise demande une préparation particulière : bilans neuropsychologiques, avis de spécialistes, description précise de la vie quotidienne par les proches. C'est là que se décident l'aide humaine, l'adaptation du logement et la perte de revenus futurs.
Autres questions
Qu'est-ce que la consolidation, et pourquoi compte-t-elle autant ?
C'est le moment où votre état n'évolue plus et où les séquelles deviennent définitives. Elle est fixée lors de l'expertise médicale. Elle sépare les préjudices temporaires des préjudices définitifs, et elle fait courir le délai de dix ans pour agir.
Tant qu'elle n'est pas acquise, l'indemnisation définitive ne peut pas être chiffrée : des provisions sont versées dans l'attente.
Le rapport d'expertise minimise mes séquelles : que faire ?
Le rapport n'est pas le dernier mot. Avec le médecin-conseil de victimes, je relève ce qui a été omis ou sous-évalué, et je le fais valoir : observations écrites, demande de complément, nouvelle expertise, au besoin devant le juge.
Une indemnisation construite sur un rapport incomplet reste incomplète : ce travail se fait avant de chiffrer.
L'aide que m'apporte ma famille au quotidien est-elle indemnisée ?
Oui. L'aide humaine est indemnisée selon le besoin réel de la victime, même quand c'est un proche qui l'apporte. Le besoin se mesure au domicile, heure par heure, souvent avec le bilan d'un ergothérapeute.
Après un traumatisme crânien grave, le besoin ne se limite pas aux gestes du quotidien : il comprend aussi la présence et la surveillance. Le logement et le véhicule adaptés s'indemnisent sur devis, avec l'avis d'un architecte.
J'étais passager, piéton ou cycliste : ma situation est-elle différente ?
Oui, et elle est plus favorable. La victime qui ne conduisait pas un véhicule à moteur ne peut se voir opposer sa faute que si elle est inexcusable et qu'elle a été la cause exclusive de l'accident. La loi du 5 juillet 1985 la protège ainsi, même lorsqu'elle a commis une imprudence.
Votre avocat peut vous aider à négocier avec les assureurs pour déterminer le taux de responsabilité de chaque partie. Si les compagnies refusent de reconnaître votre droit à une indemnisation partielle, une procédure judiciaire peut être engagée pour faire trancher la question par un juge.
Pourquoi un avocat qui se consacre aux accidents de la route ?
Un dossier d'accident de la route se joue sur plusieurs fronts à la fois : enquête et procès pénal, loi Badinter, expertise médicale, recours des organismes sociaux, règles entre assureurs. Les maîtriser ensemble évite qu'un point perdu sur l'un se paie sur l'autre.
Le premier rendez-vous sert à cela : vous présentez votre dossier, je vous dis si et comment je peux intervenir, et ce que la suite demande.







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